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Nomenclature escalier

Pour vous aider à y voir clair, voici les 10 points indispensables à connaître

Vous avez un projet de construction ou de rénovation en vue ? Pour vous aider à concevoir l’ouvrage idéal et échanger sereinement avec votre artisan, voici un guide simple, illustré et ludique des principaux termes techniques de notre métier.

Le lexique de l’escalier : découvrez les secrets de fabrication

Pour vous aider à y voir plus clair et à concevoir l’escalier de vos rêves, voici un petit guide simple et ludique de tous les termes techniques de notre jargon de menuisier.

  1. Arrivée (de l’escalier) : C’est la toute dernière marche, celle où vos pieds touchent enfin le sol de l’étage supérieur. C’est la ligne d’arrivée de votre ascension !
  2. Trémie : C’est tout simplement le « trou » pratiqué dans le plafond qui permet à l’escalier de passer d’un étage à l’autre. Sans elle, vous vous cogneriez la tête au plafond.
  3. Harpe de protection : Ce sont de grandes barres verticales (souvent en métal ou en bois) qui partent du garde-corps ou des marches et montent jusqu’au plafond. En plus d’être très design, elles forment une cage ultra-sécurisée qui empêche toute chute.
  4. Hauteur d’échappée : C’est l’espace vertical libre entre le nez d’une marche et le bord de la trémie (le plafond). C’est la zone de sécurité pour les grands : elle doit être assez haute pour que vous n’ayez jamais besoin de baisser la tête en descendant.
  5. Limon côté mur : C’est la grosse poutre en bois ou en métal qui longe le mur et qui sert de colonne vertébrale pour soutenir et encastrer les marches de ce côté.
  6. Limon côté jour : C’est la même poutre de soutien, mais cette fois-ci du côté du vide (le « jour »). C’est celle que l’on voit le plus et sur laquelle on vient généralement fixer le garde-corps.
  7. Giron : C’est la distance horizontale entre le nez de deux marches consécutives. En clair, c’est l’espace réel où vous allez pouvoir poser le plat de votre pied en toute sécurité.
  8. Largeur de marche : C’est la dimension de la marche d’un bout à l’autre (de gauche à droite). Plus elle est large, plus le passage est confortable, notamment quand on se croise dans l’escalier.
  9. Hauteur de marche : C’est la distance verticale entre le dessus d’une marche et le dessus de la suivante. Si elle est trop haute, l’escalier devient une montagne à gravir ; si elle est trop basse, on piétine !
  10. Départ de l’escalier : C’est la toute première marche de l’escalier, celle par laquelle vous commencez votre montée au rez-de-chaussée.
  11. Poteau d’arrivée : C’est le gros poteau en bois ou en métal situé tout en haut de l’escalier. Il sert de point d’ancrage solide pour terminer le garde-corps rampant et commencer la rambarde de l’étage.
  12. Remplissage (balustres, lisses, vitrage) : C’est l’habillage situé sous la main courante du garde-corps pour boucher le vide. Selon votre style, cela peut être des barreaux verticaux (balustres), des câbles horizontaux (lisses) ou de grandes parois transparentes (vitrage).
  13. Main courante : C’est la barre profilée en bois ou en métal sur laquelle vous posez votre main pour vous guider et vous retenir tout au long de la montée ou de la descente.
  14. Poteau de départ : C’est le premier poteau vertical situé en bas de l’escalier. Très solide, il donne le coup d’envoi du garde-corps et assure la rigidité de toute la structure.
  15. Hauteur à monter : C’est la hauteur totale mesurée entre le sol fini du bas et le sol fini du haut. C’est l’obstacle total que l’escalier doit franchir.
  16. Hauteur sous plafond : C’est la distance verticale entre votre sol du bas et votre plafond. Une mesure essentielle pour calculer précisément la pente et l’échappée.
  17. Angle escalier : C’est l’inclinaison ou la pente de l’escalier par rapport au sol. Un bon angle permet d’avoir un escalier ni trop raide (fatigant et dangereux), ni trop doux (qui prendrait toute la place dans la pièce).
  18. Nez de marche : C’est le petit bord avant de la marche qui dépasse légèrement au-dessus du vide ou de la contremarche. C’est souvent lui qui encaisse le premier contact avec votre pied.
  19. Recouvrement : C’est la distance horizontale de bois où une marche chevauche la marche du dessous. Ce léger chevauchement évite de voir le vide entre les marches (sur un escalier sans contremarches) et donne plus de confort visuel et technique lors de la descente.
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Quels sont les modèles d’escalier les plus épurés ?

Si vous cherchez un design léger qui laisse passer un maximum de lumière dans votre pièce, deux modèles sortent du lot :

  • L’escalier autoporteur : aucun limon visible. Uniquement des marches, c’est le sommet du design épuré.
  • L’escalier à limon central : avec sa structure unique en acier placée sous les marches, il supprime les masses visuelles sur les côtés.
  • L’escalier suspendu : Les marches semblent flotter dans le vide, simplement maintenues par de fins balustres verticaux en inox côté jour et côté mur, les marches sont fixées directement dedans grâce à des goujons en inox.

Vous avez un projet en Alsace ?

Chaque maison a ses spécificités. Le plus simple reste de se rencontrer directement chez vous pour analyser votre espace, prendre les premières cotes et concevoir ensemble l’escalier parfait pour votre intérieur. Contactez notre atelier pour en discuter.

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